Pascal Smet : ‘ Économie de 8 millions d'euros par an ’
Vooruit.brussels veut que les allocations familiales à Bruxelles soient versées par une seule instance publique, tout comme en Flandre. C'est ce qu'affirme le chef de file du groupe parlementaire bruxellois, Pascal Smet. Aujourd'hui, cette tâche est encore assurée par un acteur public et trois acteurs privés. “ C’est une question de bonne gouvernance : regrouper les allocations familiales au sein d’une seule institution publique est non seulement plus clair pour les parents, mais permettrait également une belle économie bien nécessaire ”, déclare Smet.
Le gouvernement flamand a décidé vendredi dernier, sur proposition de la ministre du Bien-être, Caroline Gennez (Vooruit), de faire à l'avenir de la gestion des allocations familiales par un seul acteur public. Actuellement, il y en a encore cinq en Flandre : quatre acteurs privés et une institution de paiement publique. Ce qui est actuellement le cas à Bruxelles est également comparable. Après une récente fusion, il y a encore aujourd'hui trois acteurs privés et un acteur public qui versent les allocations familiales. Quatre acteurs différents, qui ont tous le même objectif.
“La revue des dépenses du gouvernement bruxellois sur les allocations familiales proposait pourtant que tous les paiements soient à l'avenir effectués par l'acteur public Famiris., dit zegt Pascal Smet, fractievoorzitter van Vooruit.brussels au Parlement bruxellois. “ Selon la méthode choisie, cela pourrait représenter une économie annuelle de plus de 8 millions d'euros. Un seul payeur et un seul interlocuteur de la part du gouvernement. ”
Une question de bonne gouvernance
Selon Smet, Bruxelles pourrait très bien se servir de cette réforme, compte tenu de la situation financière et institutionnelle de la Région :
“C'est simplement une question de bonne gouvernance. Placer les allocations familiales sous l'égide d'une seule institution publique ne serait pas seulement plus clair pour les parents, car ils n'auraient plus qu'à s'adresser à une seule administration, mais cela permettrait également de réaliser des économies substantielles et surtout bien nécessaires. Compte tenu de la situation financière précaire de la Région de Bruxelles-Capitale, celles-ci sont plus que bienvenues.”
Smet appelle donc les ministres compétents, Dirk De Smedt (Anders) et Bernard Clerfayt (Défi), à ne pas hésiter. Il souligne également qu'il avait déjà plaidé lors de précédentes réformes des allocations familiales en faveur d'un système encore plus simple et plus centralisé. “ Des plans concrets étaient déjà sur la table. J'espère que les esprits sont désormais assez mûrs pour faire preuve de détermination et opter pour plus d'efficacité ”, conclut Smet.
