Vooruit.brussels demande au gouvernement de maintenir les vélos partagés à Bruxelles : “ Indispensables pour de nombreux Bruxellois ”

Vooruit.brussels demande au gouvernement bruxellois de maintenir les vélos partagés dans la capitale. Jeudi, il a été annoncé que les permis en cours pour tous les prestataires de micromobilité partagée devront être résiliés d'ici le 1er septembre 2026. Cela signifie qu'en plus des trottinettes partagées, les vélos partagés disparaîtront également du paysage urbain. “Les vélos partagés sont aujourd'hui un élément essentiel de la mobilité bruxelloise”, déclare-t-on chez Vooruit.brussels.

Vooruit.brussels soutient la décision de ne plus autoriser de trottinettes partagées dans la capitale. Les problèmes liés à celles-ci sont connus depuis longtemps, mais le fait que tous les vélos partagés risquent également de disparaître constitue, selon le parti, un pont trop franchi. 

“ Bruxelles risque de perdre un moyen de transport populaire et accessible que des milliers de Bruxellois utilisent chaque jour ”, déclare-t-on, “ Les vélos partagés rendent la mobilité durable accessible à tous et constituent aujourd'hui un élément essentiel de l'offre. Cela correspond parfaitement à notre vision d'une ville solidaire. ”

De plus, l'offre bruxelloise de vélos menace de s'appauvrir encore davantage. Il a déjà été décidé auparavant de laisser expirer la concession Villo !, tandis qu'un successeur à part entière pourrait se faire attendre encore des années. Si les vélos partagés privés disparaissent également maintenant, il ne restera plus grand-chose de l'offre de vélos partagés dans notre capitale. C'est difficile à comprendre et, pour de nombreux Bruxellois, un constat frustrant.

Sentiment de sécurité la nuit

Pour les socialistes, il y a en outre un autre aspect important : les vélos partagés offrent à de nombreuses filles et femmes bruxelloises un sentiment de sécurité lorsqu'elles se déplacent en ville le soir ou la nuit. Nous savons que le sentiment d'insécurité est alors grand et que beaucoup d'entre elles préfèrent ne pas se déplacer à pied. À ces moments-là, les vélos partagés constituent souvent un moyen accessible et abordable pour rentrer chez soi en toute sécurité.

“ Nous continuons à nous battre pour une vie nocturne de qualité à Bruxelles. Cela implique également que tout le monde puisse rentre chez soi en toute sécurité. Nous ne pouvons pas attendre des filles et des femmes qu'elles doivent à chaque fois payer un taxi ou un Uber pour rentrer chez elles en toute sécurité après une soirée en ville. ”

Vooruit.brussels espère donc que la ministre de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen) prendra ces préoccupations au sérieux lorsqu'elle s'entretiendra avec les opérateurs dans les semaines à venir. Dans ce contexte, Vooruit.brussels est disposé à approuver un cadre juridique ou un régime de tolérance temporaire permettant aux opérateurs de maintenir les vélos partagés.